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Frank Tried to Flay et George Left Hand, Pieds-Noirs, semant des graines à la main, années 1880, Archives du musée Glenbow NA-127-1

Notre vie auprès des autres peuples

Après les Traités

La disparition des bisons

En 1879, les bisons ont disparu des prairies canadiennes. Nous demandons l'aide du gouvernement, qui nous dit d'aller chasser le bison aux États-Unis. Plusieurs personnes meurent de faim.

Chronique d’hiver
1879 – La disparition des bisons.

Chronique d'hiver 1879 - La disparition des bisons. Tiré du Bull Plume's Winter Count, Collection du musée Glenbow

Tiré du
Bull Plume's Winter Count
Collection du musée Glenbow


Installation dans des réserves

Maintenant que les bisons ont disparu, nous n'avons pas d'autre choix que de nous installer dans les terres que le gouvernement nous a réservées. Notre façon de vivre change entièrement.

Chronique d’hiver
1880 – Construction des premières maisons.

Chronique d'hiver 1880 - Construction des premières maisons. Tiré du Bull Plume's Winter Count, Collection du musée Glenbow

Tiré du
Bull Plume's Winter Count
Collection du musée Glenbow


Les rations

En 1880, les bisons ont disparu. Nous essayons de devenir agriculteurs, mais une sécheresse et une crise économique mondiale nous empêchent de réussir. Nous sommes forcés de compter, pour survivre, sur les rations que nous fournit le gouvernement, ce qui augmente notre dépendance envers le kinnoona (l'agent des Indiens). C'est un autre dur coup à notre moral.



Femme de la tribu des Gens-du-Sang en attente au lieu de distribution des rations, réserve des Gens-du-Sang, 1897, Archives du musée Glenbow NA-943-42

Archives du musée Glenbow NA-943-42


On a fait de nous des fermiers

Il est difficile de faire de l'agriculture dans les prairies au 19 e siècle, lorsqu'on utilise des charrues et des chevaux. Mais c'est devenu presque impossible en vertu de la politique de l'agriculture de subsistance du gouvernement canadien. Nos hommes doivent semer les graines à la main et se contenter d'outils primitifs pour faire leur maigre récolte. Selon le gouvernement, cela donner à nos gens une meilleure compréhension de la terre.



Frank Tried to Flay et George Left Hand, Pieds-Noirs, semant des graines à la main, années 1880, Archives du musée Glenbow NA-127-1

Archives du musée Glenbow NA-127-1


Les pensionnats

À partir de 1890, un nombre toujours plus grand de nos enfants sont envoyés dans des pensionnats. On sépare les frères et les sours et on empêche les parents de voir leurs enfants, qui perdent contact avec leur famille. Trop souvent, rien ne vient combler ce vide.


Personnel et pensionnaires, pensionnat d'un camp de Pieds-Noirs du Nord, région de Gleichen, Alberta, 1890, Archives du musée Glenbow NA-1773-7; Dortoir des filles, école Old Sun, réserve des Pieds-Noirs, 1955-1957, Archives  du musée Glenbow NA-4817-22 Enfants piégans cueillant des pommes de terre à la mission anglicane, réserve des Piégans, Alberta, vers 1900, Archives du musée Glenbow NA-1020-25

Archives du musée Glenbow NA-1773-7

Archives du musée Glenbow NA-1020-25

Archives du musée Glenbow NA-4817-22


Reprise en mains

Cent ans après avoir signé des traités avec le gouvernement, nous commençons à reprendre notre destinée en mains.

  • Les Piikaniprennent les commandes de leur système éducatif en 1986.
  • Les Siksika créent le Old Sun College en 1972.
  • Les Kainai mettent en place le projet agricole de la Tribu des Blood en 1994, pour financer leurs projets d'aide sociale, de santé et d'éducation.
  • Au Montana, le Blackfeet Community College a ouvert ses portes en 1974; grâce à l'éducation, notre nation a commencé à trouver des façons de vivre d'égal à égal avec les non-autochtones qui nous entourent.

 


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