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La cueillette des amélanches

Notre lien à la terre

La cueillette des amélanches

Tandis que les jours s'allongent, de plus en plus de plantes amorcent leur stade de maturité. Nous sommes constamment à la recherche des amélanches qui poussent dans les coulées. Certains endroits de notre territoire sont reconnus comme étant des terrains propices à la cueillette des baies. Mais le temps peut changer rapidement. Nous sommes toujours prêts à nous déplacer pour nous adapter aux conditions changeantes et aller là où se trouvent des baies en abondance.

Campements

Nos gens se déplacent fréquemment tout au long de l'année. Mais ils n'errent pas sans but. Ils savent où poussent les baies et les autres plantes et où sont susceptibles de se trouver les animaux. Les clans restent en contact entre eux tout le temps et échangent des renseignements sur le milieu ambiant. Tous nos déplacements sont bien étudiés.

Nos clans campent le long des cours d'eau et près des sources, là où l'eau et le bois sont accessibles et où leur sécurité est assurée.
Tipi
Femme de la tribu des Gens-du-Sang avec travois tiré par un chien, vers 1924, W.J.Oliver, Archives du musée Glenbow NA-1093-2


Archives du musée Glenbow NA-1093-2

   

La cueillette des amélanches

Les amélanches sont très riches en vitamines. Nos gens le savent et les baies forment une part importante de leur régime alimentaire. Les amélanches sont séchées, écrasées et mélangées à de la viande séchée et à de la graisse pour former le mookimaani (pemmican). Cet aliment nous aide à survivre quand nous sommes à court de viande fraîche. Les baies sont aussi employées pour faire de la soupe. Nous faisons toujours une offrande aux plantes et nous remercions leur esprit de nous permettre de les cueillir.
La cueillette des amélanches

Annora Brown, Amélanchier (Amelanchier alnifolia) (détail), 1959, Collection du musée Glenbow


Annora Brown,
Amélanchier (Amelanchier alnifolia) (détail), 1959,
Collection du musée Glenbow

   

Conservation des baies séchées

Les baies séchées sont emballées dans des contenants de conservation fabriqués à partir de vessies fotales de cerf ou de bison.
Conservation des baies séchées

Contenant de conservation fait à partir d'un fotus de cerf, 20e siècle, Collection du musée Glenbow; Contenant de conservation fait à partir d'une vessie de bison, 20e siècle, Collection du musée Glenbow


Collection du musée Glenbow


Tannage des peaux

Les femmes font sécher la viande, tannent les peaux et font de la couture. Il y a en permanence des peaux à divers stades de tannage et des vêtements en cours de fabrication.

Les femmes travaillent constamment avec les peaux. Elles travaillent souvent ensemble, ce qui leur permet de se voir entre elles. C'est aussi l'occasion d'enseigner aux jeunes filles le savoir-faire dont elles auront besoin toute leur vie.
Tannage des peaux

Femme de la tribu des Gens-du-Sang faisant le tannage des peaux, réserve des Gens-du-Sang, 1931, T. Reiss, Archives du musée Glenbow NA-5425-137; Femme de la tribu des Gens-du-Sang, dans le sud de l'Alberta, faisant le traitement des peaux, 1904, Archives du musée Glenbow NA-2313-16


Archives du musée Glenbow NA-5425-137


Archives du musée Glenbow NA-2313-16


Ancrage des peaux pour le tannage

Les peaux de bison sont ancrées sur le sol à l'aide de piquets en bouleau noir.
Ancrage des peaux pour le tannage

Piquets de tipi, reproduit avec la permission du musée Glenbow


Reproduit avec la permission du musée Glenbow


« Les chefs de nos sociétés sacrées ont choisi le lieu de notre akokatssinn, où tous les clans campent ensemble. »
Déplacement du campement

« Nous partons demain en direction de l’akokatssinn. »
Déplacement du campement


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